K.617, c’est bien entendu, une référence explicite à Mozart et à l’admirable quintette Köchel 617 pour armonica de verre, flûte, hautbois, alto et violoncelle qu’il écrivit à Vienne le 23 mai 1791.?Nous avons voulu en faire l’emblème de notre label car elle exprime aussi bien une très grande pureté de sentiments qu’une exceptionnelle simplicité populaire.?Et c’est ce qu’à très bien compris Jean-Claude Veilhan qui, en explorant toutes les partitions mozartiennes faisant appel à la clarinette et au cor de basset, reconstitue ce visage presque inconnu de Mozart, composé d’œuvres qui semblent issue d’une région beaucoup plus intime et secrète de ce compositeur.